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Histoire du bouddhisme en Chine

Histoire du bouddhisme en Chine
Les belles lettres587 pages
2 critiques de lecteurs

Avis de Thierry Lamouroux : "Le bouddhisme en Chine…et uniquement là !"

Si d’aventure un ardent sinolâtre défenseur de la formule “le Tibet a toujours fait partie de la Chine, etc.”, venait à parcourir d’un œil critique cette Histoire du Bouddhisme en Chine écrite par Kenneth Ch’en, je me plais à imaginer que sa lecture l’obligerait – à son corps défendant – à revoir sa copie en la matière tant les quelques pages éparses consacrées par l’auteur au Tibet (dont il fait sans autre forme de procès une région de la Chine) sont, le plus souvent, l’occasion d’y déceler nombre de poncifs éculés (cf. ci-dessous) trahissant la méconnaissance de l’auteur en la matière.

En définitive, ce qui me vint à l’esprit à la lecture de l’ouvrage de Kenneth Ch’en, c’est que connaitre l’histoire et la sociologie du bouddhisme en Chine n’implique en rien qu’il en soit de même pour le Tibet. Mais cela ne devrait pas surprendre le lecteur :  le Tibet et la Chine ne sont-ils pas deux pays distincts ?

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Ainsi est-il question du bouddhisme lamaïque (p. 403) et du lamaïsme (termes qui fleurent bon la théosophie du xixe siècle), de Padmasambhava qui aurait défié les démons tibétains, du méchant roi Langdarma, ainsi que de la magie et de la sorcellerie des tantras (p. 404), etc. Et il y est bien sûr question de la sempiternelle figure de Tsongkhapa (1357-1419) qui serait venu sauver le Tibet de la débauche où, dixit l’auteur, la religion avait dégénéré en sorcellerie et exorcisme (p. 426).

Souvenons-nous tout de même que, grosso-modo, les 13e et 14e siècles sont une sorte d’âge d’or de la philosophie au Tibet, les très nombreux penseurs et auteurs d’exception y produisant alors une littérature des plus profondes et d’une finesse à mille lieues de la sorcellerie ambiante évoquée par notre auteur. Pour n’en citer que quelques-uns, Sakya Pandita, Dolpopa Shérab Gyaltsen, Longchenpa, Karma Pakshi et Rangjung Dorje (respectivement 2e et 3e hiérarque karmapa), Pakpa Lodreu Gyaltsen, Butön Richen Drup, Sabzang Mati Panchen, Rongtön Shéja Künrik, Gyelsé Tomé, Rendawa, Dampa Seunam Gyaltsèn, etc.

Pour s’assurer de la profusion et de l’importance de ces maitres, ainsi que du foisonnement intellectuel de l’époque, il n’est qu’à se rendre sur l’excellent site Treasury of Lives (treasuryoflives.org), en particulier la section treasuryoflives.org/historical-period/14th-Century, et vous comprendrez pourquoi, même s’il est indéniable que Tsongkhapa fut de son vivant l’une des figures majeures du Tibet, il est bien loin d’y avoir vécu dans une sorte de no man’s land de la pensée bouddhique. Dès lors, écrire qu’il aurait sauvé le Tibet de la débauche et du climat de décadence générale (p. 426) qui y prévalait n’est rien moins qu’une ineptie. Une erreur de plus.

Des erreurs, y en aurait-il d'autres au fil du texte qui traite presque exclusivement de l'histoire du bouddhisme en Chine dans ses frontières d'avant 1949? Je ne saurais le dire, mais celles débusquées quant au Tibet et à sa religion m'ont suffi pour me faire une assez piètre idée de l'ouvrage.

Note globale :

Par - 1 avis déposés - lecteur régulier

330 critiques
20/08/15
"Inepte", vous avez dit "inepte", est-ce que le livre Kenneth Ch’en a une gueule d’"inepte"?

Tout d’abord il est bien de dire clairement que cet ouvrage parle très peu du bouddhisme au Tibet et rajouterons ni en Mongolie, et d’ailleurs pas du tout comment des peuples qui ont été intégrés à l’Empire chinois depuis aussi longtemps que les Tibétains, mais sans discontinuité comme les Mosos ont assimilé le bouddhisme de façon originale.

"Histoire du bouddhisme en Chine" est donc essentiellement un livre sur la réception du bouddhisme par les gens de l’ethnie han (c’est-à-dire les Chinois de race chinoise). Maintenant je ne m’attendais pas à trouver ici une large part faite au bouddhisme tibétain. Si je veux en savoir plus sur celui-ci je lis un livre qui lui est consacré. Avec "Histoire du bouddhisme en Chine" cela est peu choquant, et cela est beaucoup plus scandaleux de voir les éditions Rocher proposer un "Dictionnaire du Bouddhisme" où ne sont évoquées que les domaines japonais et chinois au sens strict.

Ecrire ce qui vient, est le fruit d’une erreur d’interprétation de la pensée de Kenneth Ch’en « Tsongkhapa fut de son vivant l’une des figures majeures du Tibet, il est bien loin d’y avoir vécu dans une sorte de no man’s land de la pensée bouddhique. Dès lors, écrire qu’il aurait sauvé le Tibet de la débauche et du climat de décadence générale (p. 426) qui y prévalait n’est rien moins qu’une ineptie. Une erreur de plus ».

Cette erreur relève-t-elle d’un intégrisme bouddhiste, j’espère que non.

L’auteur dit que Tsongkhapa lutta contre la décadence des mœurs dans certains monastères. La phrase suivante se poursuit d’ailleurs en énumérant toutes les dérives qui se produisaient au Tibet et qui d’ailleurs se produisaient dans la Chine des futures 18 provinces soit la Chine historique (l’auteur ne juge pas que seul le bouddhisme tibétain est en proie à l’action de gens malhonnêtes) et se produisent aujourd’hui régulièrement en Thaïlande.

La phrase est :

« Un réformateur, Tsongkhapa, s’éleva contre ce climat de décadence générale et proposa de revenir au mode monastique traditionnel »

Il proposa et non pas il fit un miracle et agit tout seul, allusion à « écrire qu’il aurait sauvé le Tibet de la débauche et du climat de décadence».

A partir de là toutes les interprétations ne sont pas permises, surtout les plus ineptes…

Au fait quand on sait pas quoi dire, on dit rien, cela évite d'accuser d'incompétence sans preuve, au nom de sa propre incompétence sur la Chine... et d'arguments spécieux sur le Tibet...
1 critique
25/08/15
Lorsqu’il m’arrive entre les mains un ouvrage dont l’objectif affiché est de traiter d’un vaste sujet, un de ceux qui me sont, pour le moins, peu ou mal connus, j’essaye le cas échéant d’aller vers les chapitres abordant des points pour lesquels je me sens le plus à l’aise, les thèmes dont je sais pouvoir compter sur quelques connaissances personnelles assurées. Et si ce que j’y découvre pêche par son manque de rigueur ou son inexactitude, il est sûr que cela ne m’encourage guère à poursuivre plus largement ma lecture. Ni à me sentir tout à fait rassuré quant au bien-fondé de ce que l’auteur écrit à propos des thèmes dont j’ignore tout et qu’il me serait de facto bien difficile d’apprécier de façon critique. Cette mésaventure s’est produite avec le livre de Kenneth Ch’en, et je ne m’en réjouis pas, bien au contraire !

N’en déplaise à M. Benjamin qui dans la réponse qu’il me fit montre plus de savoir-faire dans le calembour potache bien de chez nous que d’un minimum de savoir de l’histoire du bouddhisme au Tibet, des erreurs, il y en a. Et plus que ces erreurs elles-mêmes – les meilleurs de nos sinologues, indianistes ou tibetologues en commettent aussi dans leurs travaux, là n’est pas le problème –, ce qui est beaucoup plus dommageable dans cet écrit, c’est le fait que l’auteur n’ait pas ici pris la peine de fonder son propos sur des sources historiques sérieuses. Elles ne manquent pourtant pas. Ainsi les erreurs relevées ne sont-elles pas le fait d’un défaut d’analyse, défaut au sens de déficience, mais bel et bien d’une absence d’analyse, et ce au profit d’antiennes piochées certainement dans quelques écrits de vulgarisation sur le Tibet et sa religion. Voire de quelques brochures émanant des chancelleries chinoises très pointilleuses dès lors qu’il est question du Tibet.

C’est par hasard que je suis arrivé sur ce blog, Gregoire de Tours, vos critiques de livres d’histoire. De prime abord, il offre aux lecteurs une certaine liberté d’y déposer leurs avis, ou critiques, relatifs aux ouvrages historiques qu’ils ont eus entre les mains, et non pas de simples fiches scolaires de lecture. Et c’est encore au hasard que je dois d’y avoir trouvé une entrée relative à ce livre de Kenneth Ch’en dont certains passages n’avaient pas manqué de me laisser perplexe. L’auteur y prend le parti d’un Tibet chinois, soit. Mais qu’il assume alors sa position et traite, avec tout le sérieux que cela demande, du bouddhisme dans cette prétendue région tibétaine de Chine ! Ou bien qu’il fasse preuve de prudence (honnêteté ?) intellectuelle et prévienne son lecteur que face à l’étendue du sujet – le bouddhisme au Tibet – il serait préférable que celui-ci se retourne vers quelques sources autrement plus autorisées en la matière que la sienne. Si selon ce même parti-pris le Tibet en est réduit à n’être, depuis des lustres, qu’une province chinoise (quand bien même la syntaxe dont fait usage B. n’aide guère à la compréhension de son propos, un paragraphe de sa réponse évoque des “Tibétains intégrés depuis longtemps à l’Empire chinois” ; on saluera ici la rigueur et la précision historique de son argument), comment se fait-il que l’auteur en sache si peu sur le bouddhisme dans cette partie de l’Empire chinois ?

Ma conclusion était donc que si même un fin connaisseur de la Chine comme semble l’être Kenneth Ch’en se montrait si inepte (au sens d’inaptitude à traiter sérieusement d’un sujet, comme je le suis moi-même pour ce qui touche à l’histoire du bouddhisme en Chine) dès lors qu’il s’agissait du Tibet, cela avait certainement à voir avec le fait que le Tibet n’est pas si chinois que ça !

Et que dire de la saillie conclusive de B. qui nous gratifie là d’un style et d’une grammaire que je croyais pourtant réservés aux blogs de Yahoo ou aux pages Facebook d’adolescents, je cite , “Au fait quand on sait pas quoi dire, on dit rien, etc.” ? Rien, non vraiment je n'ai rien à en dire !

Th. L

ps : je ne résiste pas à l’envie de signaler une autre perle de B., je veux parler de sa définition toute personnelle de l’ethnie Han qui serait, je le cite, “des Chinois de race chinoise”. Savoureux…
330 critiques
25/08/15
“des Chinois de race chinoise” n'est pas une perle, il s'agit que tout le monde comprenne ce que veut dire l'ethnie ou la nationalité "han", au prix d'ailleurs d'une simplification (au moins question des Hui), la plus importante numériquement en Chine. Je me dispense ici d'un jeu de mots sur cette capacité à collectionner des fausses perles puisque T.L. n'aime pas ça. Toutefois mes titres de présentation d'ouvrages en sont pleins, et cela n'empêche pas que derrière ma réponse précédente et mes présentations il y a du contenu.
Non ce livre n'est pas un plaidoyer pour le Tibet chinois, cela n’est absolument pas le problème de l’auteur. Il montre juste un peu les apports du bouddhisme mongol et du bouddhisme tibétain sur le développement du bouddhisme en Chine. Si la Chine n’avait pas été conquise par les Mongols, le bouddhisme des Han aurait évolué différemment d’ailleurs. La question n’est pas « le Tibet n’est pas si chinois que ça ! », la question est qu’un universitaire domine très bien un sujet précis et souvent pas de façon personnelle un autre voisin. Si l’auteur parle peu du bouddhisme tibétain c’est qu’il a une histoire propre qui mérite un ouvrage sur lui.
Maintenant si on fait un ouvrage sur l’histoire du bouddhisme dans l’espace chinois au sens large il faut au minimum faire deux parties : le bouddhisme chez les Han, le bouddhisme dans d’autres nationalités (comprendre les non Han comme les Mongols, Mandchous, Mosos, Dai au bouddhisme theravāda …). Et là encore on parlera que peu du bouddhisme tibétain, car on ne fera pas l’impasse non plus par exemple sur les sanctuaires bouddhiques du Xinjiang d’aujourd’hui (Turkestan dit "chinois").
Aucun exemple concret d'erreurs, des suspections gratuites confirmées dans cette réponse de T.L. "j’ignore tout et qu’il me serait de facto bien difficile d’apprécier de façon critique". C'est pour cela que j'ai écrit "quand on sait pas quoi dire, on dit rien, cela évite d'accuser d'incompétence sans preuve, au nom de sa propre incompétence sur la Chine... et d'arguments spécieux sur le Tibet".
On est d'accord sur le fait que le titre est assez ambigu au regard du contenu. Il faut tenir compte, si on a un regard un peu critique, du fait que le livre est paru en 1964 et écrit au début des années 1960, voire avant car il y a du recyclage de cours. Ce Chinois est immigré et écrit pour un assez large public occidental, d’où un problème de trouver un titre compréhensible. L'auteur n'a en effet pas précisé qu'il ne parlerait quasiment pas d'autre chose que du bouddhisme chez les Han, aujourd'hui cela passe mal en Occident. Nettement moins à l’époque.
Au lieu que T.L. nous rabâche sa déception de ne pas voir traiter le bouddhisme tibétain, tout en souhaitant un avenir des plus autonomes pour le Tibet, je l’invite à nous montrer ce qu’il pense de livres qui aborde de front le sujet. Je suis sûr qu’il m’apprendra des choses. T.L. gagnerait à montrer ce qu’on apprend sur le bouddhisme tibétain, par quel livre on peut commencer. Et si tel livre fait une quasi impasse sur une des écoles du bouddhisme tibétain sans l’annoncer, surtout qu’il se prive pas de le dire !
363 critiques
25/08/15
Personnellement dans un livre de 500 pages intitulé "Histoire du christianisme en France", je n'irais pas chercher des poux à l'auteur parce qu'il consacre trois pages aux mennonites et donc simplifie l'histoire de ce mouvement qui s'est prolongé d'ailleurs aux USA dans les Amish.

Et encore moins en conclure, parce que je ne suis pas d'accord avec une de ses interprétations, que tout ce qu'il raconte sur le catholicisme doit relever de l'ânerie (rappelons que les Amish utilisent encore beaucoup d'ânes).
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Avis de Benjamin : "Un livre qu’il ne bouda pas"

L’ouvrage est paru en 1964 sous le titre "Buddhism in China : a historical survey" et la traductrice a heureusement passé tous les noms propres en notation phonétique pinyin. Si la préface a été rédigée en 1963 par l’auteur, en guise de postface nous est offerte une bibliographie additionnelle réalisée par Sylvie Hureau qui invite à consulter sur internet certains manuscrits bouddhiques et informe des manuscrits nouveaux ou des contenus différents à des manuscrits connus ont fait jour depuis un demi-siècle. Sa bibliographie additionnelle renvoie à des articles et livres parus en français, anglais ou allemand. 

Ce livre est écrit principalement pour les personnes qui ont déjà une connaissance générale de l'histoire du bouddhisme ou de la Chine. Une méconnaissance à la fois de cette religion de l'Extrême-Orient et de l'histoire chinoise rendra quasiment incompréhensible le discours tenu.

Le bouddhisme occupe une place centrale dans l'histoire de la pensée chinoise, alors que c’est une pensée venue de l’étranger (l’Inde). Ceci explique que son implantation coure sur un millénaire du Ier au Xe siècle, avec d’ailleurs des persécutions à la fin des Ve, VIe et IXe siècle.  L'effondrement de la dynastie Han en 220 a affaibli l'idéologie confucéenne. Le message du  bouddhisme est ensuite devenu opportun et attrayant. Comme suit une époque de renouveau du taoïsme, le bouddhisme chinois va à sa lumière élaborer  la doctrine Mahayana de la vacuité.

« Les bouddhistes affirmaient que tout était vide par nature, les taoïstes que les dix mille êtres tiraient leur origine du "wu".  La vacuité et le "wu", élevés au rang de vérités ultimes, furent rapprochés. On disait que le sage taoïste s’identifiait au "wu" et le Bouhha s’identifiait à la sunyata (vacuité). » ( page 78)     

Rappelons que la vacuité est l’idée que tout est vide d'une existence intrinsèque, inhérente ou indépendante; vide d'une nature propre, résistant à l'analyse; vide de toute essence objective.

En 520, à Luoyang, il y eut même un débat entre les taoïstes et les bouddhistes au cours duquel on se demanda si Laozi avait quitté la Chine pour réapparaître en Inde comme Bouddha ou si Bouddha réalisa sa propre renaissance en Chine en tant que Laozi.

Les pélerins qui partent en Inde pour ramener les textes sacrés du bouddhisme sont évoqués comme le moine Faxian  qui démarre en 399 un pèlerinage qui ne le ramènera dans l’Empire du milieu que quinze ans plus tard (pages 104-105) ou à divers occasions dans les pages 241 à 361 Xuanzang, à qui on doit un récit en plus chargé d’informations précieuses sur l’Asie centrale et l’Inde. Ce dernier quitte la Chine en 629 pour revenir en 645 et qui servit d’inspiration pour créer le roman "Le pèlerinage vers l’ouest" ou "Le Singe pèlerin" ou "Le Roi des singes" (vraisemblablement écrit par Wu Cheng'en au milieu du XVIe siècle).

Kenneth Ch’en nous évoque également les faveurs offertes au bouddhisme par l’impératrice Wu Zetian à l’époque des Tang; celle-ci règne à la fin du VIIe siècle et au début du VIIIe siècle. En effet les confucianistes ne pouvaient souffrir l’arrivée sur le trône impérial d’une femme et les bouddhistes fournirent à Wu Zetian une légitimité inattendue en la décrétant réincarnation du Bouddha en s’appuyant sur le sutra du "Grand nuage" où il est dit qu’une divinité féminine renaîtra comme monarque universel. (page 228)

L’auteur se penche sur les diverses écoles bouddhiques qui fleurissent avant que ne s’harmonisent certaines d’entre elles et que la tendance au syncrétisme confucianisme-taoïsme-bouddhisme se généralise à partir du XIe siècle. Sa quatrième partie, qui court de la dynastie des Song aux débuts des années 1960, est intitulée "Déclin", mais il ne faut pas prendre ce titre au pied de la lettre, même si l’auteur sait bien pointer certaines dégénérescences morales à l’poque moderne et les difficultés qui s’amoncèlent dans les relations entre les dirigeants de la Chine populaire et le clergé bouddhiste. Dans la conclusion l’auteur met en relief les divers apports de cette religion à la culture chinoise.     

Pour connaisseurs Aucune illustration

Benjamin

Note globale :

Par - 330 avis déposés - lecteur régulier

330 critiques
08/05/17
La purge d’un réservoir au Jiangxi a fait réapparaître une statue de Bouddha vieille de 600 ans
http://www.epochtimes.fr/decouverte-incroyable-purge-dun-reservoir-a-reapparaitre-statue-de-bouddha-vieille-de-600-ans-32191.html
487 critiques
03/01/19
LE RAYONNEMENT DE LA PENSÉE BOUDDHIQUE DE L’INDE A LA CHINE
Origine, développement, transmission et acculturation. Jeudi 24 janvier 2019 à 19:00

Auditorium du Centre culturel de Chine à Paris
https://www.ccc-paris.org/evenement/conference-34/
330 critiques
27/02/19
LE RAYONNEMENT DE LA PENSÉE BOUDDHIQUE DE L’INDE À LA CHINE
Auditorium du Centre culturel de Chine à Paris
Jeudi 14 mars 2019 à 19:00
Réservation :

01 53 59 59 20
cccparisinfo@gmail.com
487 critiques
10/08/19
Le site récemment découvert en Afghanistan pourrait avoir été la ville décrite par le moine bouddhiste chinois du VIIe siècle, Xuanzang (602-664), à qui l’on doit le Rapport du voyage en Occident à l’époque des Grands Tang,
https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/archeologie/un-rare-manuscrit-bouddhique-retrouve-en-afghanistan_136184
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