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L’autre terreur après la foudre: Le 11e régiment d’artillerie de marine

L’autre terreur après la foudre: Le 11e régiment d’artillerie de marine
Pierre de Taillac288 pages
1 critique de lecteur

Avis de Octave : "Des bigors du RAM"

L’ouvrage reconstitue l’histoire du 11e régiment d’artillerie de marine, une unité  dont l’origine est à chercher dans les Compagnies ordinaires de la mer créées en 1622 par le cardinal de Richelieu. Quatre ans plus tard elles seront baptisées du nom de "Régiment de la Marine". En 1785 le régiment de l’Orient voit le jour  à Port-Louis dans l’ouest de la Bretagne. Le 11e RAM a conservé la devise de ce dernier à savoir Alter Post Fulmina Terror, "L'autre terreur après la foudre", qui figure sur son insigne.

On suit l’épopée de l’artillerie de marine française de la Révolution à la Belle Époque tant par le texte que l’image, ce qui nous vaut en particulier le rappel de l’action de l’artillerie de marine sous le Second Empire tant durant la Guerre de Crimée que lors de la Campagne du Mexique. En 1870 les bigors se singularisent lors de la bataille de Bazeilles dans le département des Ardennes. Les nombreuses conquêtes coloniales de la première partie de la IIIe République sont rappelées.

Avec la création en 1919  du  11e régiment d'artillerie coloniale mixte malgache et en

1924 sa transformation en groupe autonome d'artillerie coloniale du Levant puis RACL, on s’approche de la création 5 mai 1929 à Lorient du 11e régiment d’artillerie coloniale, dérivé du 1er RAC. En sommeil entre 1940 et 1945, le 11e régiment d’artillerie coloniale est recréé à partir du régiment d’artillerie colonial de Levant (RACL).En 1951 le 1er RAC de Melun se transforme  en 11e régiment d’artillerie de Marine et sa garnison se trouve à Dinan.

Très actif durant la Guerre d’Algérie, cette unité se voit confier de nouvelles missions à partir de la fin des années 1970. Il est largement présent dans de nombreux pays africains (Comores, Mali, Tchad, Côte d’Ivoire, Zaïre) mais mène aussi des opérations en Afghanistan, Liban, Irak, Bosnie et Kosovo.

L’iconographie est abondante et très variée. Aux très nombreux documents authentiques, on a rajout une BD de six pages qui conte la défense de Savières, une commune de l’Aube, à la mi-juin 1940.

Pour tous publics Beaucoup d'illustrations

Octave

Note globale :

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