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Amie, c’est la guerre: Correspondance de guerre de Théonie et Henri Arnaud (1914-1919)

Amie, c’est la guerre: Correspondance de guerre de Théonie et Henri Arnaud (1914-1919)
Presses universitaires de Rennes1373 pages
1 critique de lecteur

Avis de Octave : "Je vais nulle part, étant sûre de m’ennuyer partout, puisque que tu n’y es pas (Théonie Arnaud à son mari)"

Avant août 1914, Henri Arnaud habite, avec son épouse et ses enfants. Henri et Théonie Arnaud  sont un couple de paysans, avec deux filles, qui vivent dans un petit village de l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély, une terre historiquement à la limite du Poitou et de la Saintonge. Ils ont échangé de très nombreux courriers entre eux entre le 7 août 1914 et le 25 janvier 1919 ; il nous en reste environ mille cinq cent. Certains autres militaires échangent aussi des courriers avec Henri Arnaud ; on en dispose.

Ces lettres permettent d’appréhender, malgré la censure, le moral et les conditions matérielles de vie tant au front qu’à l’arrière. Des aspects peu connus, comme par exemple la présence de prisonniers allemands dans les campagnes pour aider aux travaux agricoles ou la sincère opinion des poilus sur les sammies  sont évoqués. Après l’armistice, notre soldat fait partie des troupes qui entrent au Luxembourg belge et au grand-duché du Luxembourg.

Cerise sur le gâteau, on dispose aussi d’un échange de correspondance entre Henri Arnaud et ses parents pendant son service militaire. Cette période l’amène à partir de Rochefort pour la Chine en 1900. On apprécie beaucoup les nombreuses photographies et en particulier celles qui nous permettent de découvrir les visages de tous les membres de la famille.

Avant août 1914, Henri Arnaud habite, avec son épouse et ses enfants. Henri et Théonie Arnaud  sont un couple de paysans, avec deux filles, qui vivent dans un petit village de l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély, une terre historiquement à la limite du Poitou et de la Saintonge. Ils ont échangé de très nombreux courriers entre eux entre le 7 août 1914 et le 25 janvier 1919 ; il nous en reste environ mille cinq cent. Certains autres militaires échangent aussi des courriers avec Henri Arnaud ; on en dispose.

Ces lettres permettent d’appréhender, malgré la censure, le moral et les conditions matérielles de vie tant au front qu’à l’arrière. Des aspects peu connus, comme par exemple la présence de prisonniers allemands dans les campagnes pour aider aux travaux agricoles ou la sincère opinion des poilus sur les sammies  sont évoqués. Après l’armistice, notre soldat fait partie des troupes qui entrent au Luxembourg belge et au grand-duché du Luxembourg.

Cerise sur le gâteau, on dispose aussi d’un échange de correspondance entre Henri Arnaud et ses parents pendant son service militaire. Cette période l’amène à partir de Rochefort pour la Chine en 1900. On apprécie beaucoup les nombreuses photographies et en particulier celles qui nous permettent de découvrir les visages de tous les membres de la famille.

Pour tous publics Quelques illustrations

Octave

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