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La transmission du savoir profane d’Alexandrie à la Chine jusqu’au XIXe siècle

La transmission du savoir profane d’Alexandrie à la Chine jusqu’au XIXe siècle
L’Harmattan 273 pages
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Avis de Adam Craponne : "Du XIIe au XVe siècle les savants persans percent en Chine"

Quand, comment et par quels chemins y-a-t-il eut échanges des savoirs que ceux-ci  soient anciens et modernes ? Ce tableau s’articule en cinq chapitres respectivement intitulés : "Antiquité et traduction en arabe", "Traductions latines aux 11e, 12e et 13e siècles", "Transmission jésuite en Chine (17e et 18e)", "Transmission au Japon au 19e siècle", "Transmission en Chine au 19e siècle".                            

Les bouleversements religieux et géopolitiques  ont stimulé ces communications de connaissances. De la conclusion, on retiendra :

« À l’arrivée du savoir gréco-arabe, la raison commence, en Europe moyenâgeuse, à s’opposer à la foi ou à ruser avec celle-ci. Les sciences vont dès lors se débarrasser petit à petit de l’intervention divine dans leurs explications et les institutions de la tutelle de l’Église. Sous les Abbassides, c’est l’idéologie du nouveau pouvoir califal, marqué par la Perse, qui impulse les traductions profanes. Le premier christianisme manquant, comme l’islam, de bases cosmologiques et d’explications sur la nature, dut emprunter à la philosophie et à la cosmologie grecque pour étoffer sa doctrine, introduisant en lui les virus de la révision, de l’esprit critique et du doute » (pages 262-263).   

Pour connaisseurs Aucune illustration

Adam Craponne

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