Avis de Xirong : "J’aime l’araignée et j’aime l’ortie parce qu’on les hait (Victor Hugo)"
C'est le troisième volet d’une série entamée avec Automne en baie de Somme et Hiver à l’Opéra où le héros, l’inspecteur Amaury Bryan, a montré un comportement parfois erratique. L’action démarre pratiquement au muséum d’histoire naturelle de 1897 avec une mort étrange face à une vitrine vides suite à le disparition d’objets dont le lecteur ne sait rien.
Le lecteur découvre bientôt le studio de cinéma de Mélies à Montreuil, commune alors de la Seine, en effet il y a eu lieu une tentative d’incendie, dans ce bâtiment. Par ailleurs il est rappelé que l’incendie du Bazar de la Charité est dû au craquement d’une allumette pour faire de la lumière à côté du réservoir d’éther du projecteur de film.
Notre inspecteur rencontre Blanche Dambreville, une fascinante entomologiste qui a perdu un certain nombre de membres de sa famille dans l’incendie du Bazar de la Charité. Des araignées vont jouer un certain rôle dans ce récit.
Régulièrement une page entière est consacrée à un poème. On trouve la successivement des textes d’Arthur Rimbaud, Charles Baudelaire, et Victor Hugo. Le graphisme d'Alexis Chabert permet de découvrir le Paris au tournant des XIXe et XXe siècles et les styles picturaux de l'époque.
Pour tous publics Beaucoup d'illustrations